Ça y est le 10ème numéro du magazine Rafale est sortit :
10.00 - Sommaire & Introduction & Disclaimer —- Rafale
10.01 - [LP] Différentes techniques de By-Pass —- MrJack
10.02 - Home Made LP #3 : Hobbs —- Cocolitos
10.03 - Tant de choses à faire, et si peu de temps —- Anonyme
10.04 - Trashing : destruction confidentielle —- CraneFly
10.05 - Combat hybride —- Kobayashi
10.06 - GI JOE - Soyez formé à distance ! —- Ash
10.07 - VOIPhreaking : 4 phun and prophit —- duality
10.08 - Petite astuce Vigik —- Tropicastor
10.09 - Bric-à-brac #6 —- RegeDoT, CraneFly
10.10 - Mot de la fin —- Rafale
http://www.rafale.org/
J’y suis allé de ma petite participation (voir le sujet sur le VOIPhreaking).
D’ailleurs le mag à aujourd’hui encore plus besoin de votre aide, les auteurs se font rares…Alors pourquoi pas vous?
En tout cas je vous souhaite une bonne lecture et désolé de ne pas publier plus fréquemment sur le web log en ce moment, mais quelques problèmes ainsi qu’un job d’été occupent la plus grande partie de mon temps.
Et non je ne vous parlerai pas de ce film formidable (à mon goût) qu’est Into the wild. Mais ce petit billet vise à vous donner quelques liens très intéressant concernant la survie.
On commence avec le site de David Manise qui propose des textes sur la survie en milieu sauvage : faire du feu, les priorités en survie, voir les animaux, la préparation, l’acclimatation au froid, l’hypothermie, l’eau, le couteau, et j’en passe ! N’hésitez donc pas à y faire un tour : http://www.davidmanise.com/
Le premier effet idéologique de ce divertissement à alibi informatif qu’on nomme « télévision » consiste à vous dissuader d’aller regarder ailleurs. Ce qu’offre le poste, c’est tout tout de suite. Il flatte en nous le fantasme d’une saisie globale du monde par l’image. Cette promesse de totalité est aussi promesse d’immédiateté. Un grand vertige s’empare alors du citoyen. Va-t-il louper cette totalité offerte à son regard ! Vite, il lui faut voir-c’qu’y-a-à-la-télé, et donc, rester rivé à l’écran plus de trois heures par jour. On n’a pas totalement ce qu’on n’a pas dans l’instant.
Cette offre de possession du monde est l’arme absolue qui soumet nos cerveaux au système publicitaire. Je suis chaque soir happé par ce que je veux happer. Les programmes télévisés, leurs présentations dans le journal, les bandes-annonces qui les rappellent au fil du jour, les conseils amicaux de ceux qui croient devoir s’insérer dans la culture de l’époque, tout jalonne notre existence de rendez-vous à ne pas manquer : le journal de telle heure, l’émission hebdomadaire de tel animateur, le documentaire spécial de telle chaîne, le film célèbre d’un « immense » réalisateur des années X… De sorte que les meilleures des émissions deviennent les pires dès lors qu’elles inscrivent dans nos cerveaux l’impératif social du « devoir regarder ».
EARTHLINGS est un documentaire long-métrage sur la dépendance absolue de l’humanité à l’égard des animaux (animaux de compagnie, nourriture, habillement, divertissement, et recherche scientifique) mais aussi sur l’irrespect total pour ceux qu’on peut aussi qualifier de « marchandise ». Le film est narré par Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est celle du célèbre Moby.
Avec une étude approfondie sur les magasins d’animaux de compagnie, les usines à chiot, les refuges pour animaux, mais aussi les manufactures de cuir et de fourrure, les industries de hobbies sportifs et les professions médicales et scientifiques, EARTHLINGS utilise la caméra cachée et jamais auparavant on avait vu ces pratiques au jour le jour, d’une des plus grandes industries au monde, qui se fonde entièrement sur l’utilisation d’animaux pour faire du profit. Puissant, instructif et provoquant, EARTHLINGS est de loin le documentaire le plus complet jamais produit sur la relation entre la nature, les animaux et les intérêts économiques des humains. On trouve beaucoup de films défendant cette cause, mais celui-ci dépasse tout. Des Terriens pleurent pour être entendus. Vivement recommandé !
Squat!
Documentaire d’Eve Lamont
Produit par Nicole Hubert
2002, 82 minutes
Été 2001 à Montréal, en pleine crise du logement, des sans-abri, des mal-logés et des jeunes militants occupent un bâtiment vacant. Au nom du droit au logement et pour vivre autrement, un squat politique prend forme avec l’appui de la ville. Au jour le jour, Ève Lamont filme la réalité des squatters. Elle fixe sa lentille sur certaines des 50 personnes qui habitent le squat Préfontaine et dresse un portrait social révélateur : une adolescente seule avec son enfant, un ancien clochard, un travailleur au salaire minimum, un jeune fugueur, un étudiant, une punk sans abri, un ébéniste au chômage, un toxicomane qui veut s’en sortir. Tous des gens que la crise du logement frappe de plein fouet.
Pour certains, ils représentent les parias de la société. Désormais, ils ne sont plus seuls dans leur misère et l’espoir est grand. Ils doivent apprendre à vivre ensemble selon des règles qu’ils ont établies au terme de longues discussions. Un projet alternatif et autogestionnaire prend forme, mais est mis en péril par l’administration municipale qui ne laisse pas aux squatters le temps promis et le temps qu’il faut pour s’organiser et mener à terme leur projet.
Plus près du cinéma guérilla que du cinéma direct, Squat! dévoile l’hypocrisie et l’illogisme des autorités municipales qui ont volé l’esprit d’initiative et l’idéalisme des squatteurs, en les entraînant dans un jeu politique dont ils ont été les victimes. De manière subtile, le film montre l’œil vorace des médias et la couverture biaisée de certains d’entre eux. Mais plus que tout, Squat! dénonce la forte tendance de notre société capitaliste à ne pas considérer le logement comme un droit fondamental et à réprimer toute forme d’initiative pour le reconquérir de façon autonome.
« C’est le grand choc de ce film. Alors qu’on croyait que les pouilleux étaient en dedans, on découvre qu’en fin de compte, ils étaient dehors, sous forme de politiciens sans scrupules et de bureaucrates serviles. » - Nathalie Pétrowski, La Presse
Prix de la meilleure réalisation long-métrage documentaire et prix humanitaire au festival Hot Docs 2003 de Toronto.
On les croyait partis mais ils reviennent. A vrai dire on le savait déjà qu’ils n’avaient jamais disparu mais ce qui les differencie de nos jours c’est qu’ils ont Internet comme moyen de propagande. Internet leur offre aussi l’anonymat. C’est ainsi que des groupes, allant du plus petit groupuscule à l’immense organisation, ont vu le jour ces quelques dernieres années. La plus importante organisation en France est le MNSF (Mouvement National-Socialiste Français) qui est la section française du NSDAP-AO. Le NSDAP-AO est une organisation américaine qui se veut etre l’héritière du NSDAP Auslandsorganisation, c’est à dire l’organisation internationale du parti nazi allemand (organisation extérieure). Hitler laisse place à Gary Lauck, tout aussi timbré voir même plus, ce personnage s’identifie à son mentor, c’est le fuhrer de ce nsdap :
http://www.nazi-lauck-nsdapao.com/ (admirez…)
Cette organisation est aussi derrière le gigantesque Stormfront :
http://www.stormfront.org/forum/
Elle rassemble donc énormément de personnes, et on est loin des petits groupes de nazillons tel que Aime-et-Sers. En ce qui concerne donc la section française du NSDAP-AO, le MNSF, leur site met à disposition énormément de documents (jeux, musiques, vidéos, manuels) pronant le national socialisme. Et alors qu’autrefois la propagande n’était pas ouvertement declarée comme telle, ici les groupes ne le cache pas. Et ainsi sur le forum du MNSF, nommé ASSAULT, on peut voir diverses rubriques dédiés à l’organisation et à la création de documents de propagande. Les victimes sont alors les acteurs de leur propre lobotomisation, tout le monde peut soumettre un document de propagande. Leur forum est en ‘maintenance’ jusqu’en aout, les dirigeants prennent des vacances d’après quelques sources… D’ailleurs quand le forum reviendra jettez un coup d’oeil à leur programme pour prendre le pouvoir aux prochaines élections… Le MNSF n’est pas une organisation anodine, les moyens deployés derrière sont de plus en important, et il devient nécessaire d’agir afin d’enrayer cette machine infernale. Le meilleur moyen reste de décridibiliser ce mouvement (même si il en faut peu pour le faire tellement…) et le saboter de l’intérieur, tout en restant vigilant. Car ce groupe voit rejoindre dans ses rangs de très jeunes membres (ex.15 ans) et les pousse à se battre pour une idéologie qui n’est ni humaine, ni apparement correctement comprise par ces jeunes individu. La vie est courte, nous vivons dans un monde de violence et de haine. Inutile d’en rajouter.
Je présume que tu t’es perdu, peu importe, bienvenue sur mon humble web log. Et oui encore un web log parmi tant d’autres, encore une source d’information quelconques parmi le néant culturel de notre bien aimé réseau Internet. Je ne suis pas un grand auteur, je ne suis pas une personne importante, ma vie n’est pas remarquable. Ta grand mère en a surement une plus palpitante, entre deux ou trois sessions de tricot, mais je ne veux rien promettre sur ce qui sera publié ici. Il faut donc s’attendre à voir ici quelques news, des textes persos ou d’auteurs, sur l’actualité, notre société, comment la saigner jusqu’à l’os, et si j’ai le temps des pronostics sur les courses d’escargots. Avant de se quitter voici les thèmes que le web log abordera : anarchie, droits des animaux, vege*, contre-culture, médias, art, informatique, littérature etc.
“L’oppression d’un peuple ou même d’un simple individu est l’oppression de tous et l’on ne peut violer la liberté d’un seul sans violer la liberté de chacun.” — Michel Bakounine